Les vœux de Marie-Claude Jarrot : un portrait sensible d’un territoire vivant
Le jeudi 23 janvier 2026, l’Embarcadère de Montceau-les-Mines a accueilli une soirée mémorable dédiée aux vœux de la maire, Marie-Claude Jarrot. Dans une atmosphère feutrée et apaisante, ponctuée par des intermèdes musicaux, la soirée a été l’occasion de retracer l’année écoulée et de projeter l’avenir de cette ville dynamique de Bourgogne.
Une soirée musicale et poétique
La musique, dite-on, adoucit les mœurs et possède des vertus apaisantes. Celle diffusée lors de cette soirée des vœux, interprétée par les jeunes talents du Tremplin, les musiciens et danseuses du conservatoire et l’harmonie municipale, a su créer une ambiance propice à la réflexion et à l’espoir. Trois prises de parole de Marie-Claude Jarrot, ponctuées de ces intermèdes musicaux, ont rythmé la soirée, qui s’est poursuivie dans la salle Bourdelle.
Un discours délicat et bienveillant
Face aux forces vives de Montceau-les-Mines, Marie-Claude Jarrot a tenu un discours délicat, respectueux du droit de réserve, mais plein de bienveillance. Elle a composé son propos comme une symphonie en trois mouvements, évoquant l’écho de La Moldau de Smetana, ce poème symphonique aux accents de mémoire et de devenir. Une œuvre capable de raconter une année, peut-être 2025, « ce moment où l’on suspend, pour quelques instants, le rythme du quotidien, où l’on contemple le chemin parcouru pour mieux comprendre ce qui nous a façonnés ».
Retour sur une année d’engagements
Après douze années à partager ce rituel des vœux, Marie-Claude Jarrot a exprimé un sourire en rappelant que « le sourire est un signe de responsabilité morale envers autrui ». Ces douze années ont été marquées par une aventure humaine faite de rencontres, d’engagements, de convictions partagées, parfois de doutes, souvent de courage. Antoine de Saint-Exupéry l’avait écrit : « L’avenir, tu n’as pas à le prévoir, mais à le permettre ».
La jeunesse comme promesse
Pour illustrer son propos, Marie-Claude Jarrot a fait appel à trois films réalisés par Benjamin Fournier, offrant trois regards sur Montceau-les-Mines. Le premier film donnait la parole à la jeunesse, ces jeunes qui ont osé, appris, grandi grâce au Tremplin 2025. « La jeunesse n’est jamais un problème à gérer, mais une promesse à accompagner », rappelait la maire.
Une ville en mouvement
Le second film invitait à replonger dans l’année écoulée, révélant une ville en mouvement, qui avance sans jamais renoncer, même lorsque « cela demande de la patience et du temps ». Jean-Paul Sartre résonnait alors comme un écho : « L’important n’est pas ce qu’on a fait de nous, mais ce que nous faisons de ce qu’on a fait de nous ».
Le dynamisme économique
Le troisième film empruntait les chemins du dynamisme économique du territoire, à la rencontre de celles et ceux qui entreprennent ici, qui affirment leur attachement à Montceau-les-Mines et placent leur confiance dans son avenir. Une terre née du charbon, qui continue de produire et de se réinventer, à l’heure des transitions nécessaires.
Un territoire solidaire et courageux
Ces trois récits ne formaient qu’une seule histoire, « celle d’un territoire vivant, solidaire et courageux », soulignait Marie-Claude Jarrot. Une histoire qui reste à écrire, consciente qu’il reste encore bien des pages à écrire. Avant de conclure sur une phrase simple, presque intime : « Montceau coule dans nos veines. Continuons à l’aimer ».
Un message d’espoir pour l’avenir
Le discours de Marie-Claude Jarrot a été un message d’espoir et de confiance pour l’avenir de Montceau-les-Mines. En choisissant de laisser parler les images, des voix, des visages, des gestes en mouvement, elle a su toucher le cœur de ses concitoyens et réaffirmer la volonté collective de faire de cette ville un lieu où il fait bon vivre, travailler et s’engager.